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rvuong

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Super. Je vais chercher tout ça. Je suis un boulimique de littérature sci-fi, cyberpunk, etc.

Après je disais "nouveau" dans le sens "nouveau pour moi". Y'avait rien de péjoratif.

Yo Modj'. What's up ? Toujours la vie débridée de couvreur ? ;-)

Connais pas Stephenson, je vais m'empresser de chercher ce qu'il a fait. J'adore découvrir de "nouveaux" auteurs

Merci Snip. Content que ça t'aie plu. A+

Molly était adulte désormais. Depuis ses seize ans, comme chaque citoyen Japonais, elle avait le droit de se faire greffer des implants BioTech sous toutes leurs formes. Délaissant les inserts NT, les principales améliorations nano-technologiques autorisées, elle avait préféré les anciennes prothèses robotiques, et son jeune corps avait vite atteint le seuil légal de 25% de modification. Au delà de cette limite, elle avait ensuite eu recours à la chirurgie underground, pour se faire implanter, ici un catheter à amphétamines, discret orifine intra-auriculaire, là une série de nodes RFID GS1, qui lui permettait de contrôler ses objets personnels.
Avant d'avoir atteint 21 ans, Molly était devenu une icône cyber-punk auprès de la jeunesse déviante Japonaise.

Elle arpentait régulièrement les salles de jeu, avait gagné en confiance et pouvait se souvenir des styles de chacun de ses adversaires. Elle s'était construit un véritable réseau de connaissances mais, malgré tous les efforts des Services AntiTerroristes EuroAsiatiques, qui luttaient désormais contre les jeux d'argent, elle n'avait jamais pu être mise en faute, ni aucun de ses contacts.

Ce jour-là encore, elle était la première assise. Une table unique, dans une salle clandestine, qui abriterait bientôt neuf joueurs dans la discrétion la plus totale. Et cette fois encore, c'était elle, Molly, qui avait tout organisé secrètement, en faisant jouer son réseau de manière si habile qu'aucune piste ne serait jamais remontée.
Elle était assise face à la porte d'entrée, jaugeant chaque détail. Le Cerbère semi-mécanique avait reçu la liste des invités. Son système de défense interdirait à quiconque d'entrer sans une identification rétinienne. Neuf bots YukonTech adossés aux murs, devraient servir les joueurs en boissons s'ils le demandaient. Puis, un bruit de pas annonça le premier invité...

Finley poussa la porte, se tourna vers le Cerbère et déposa machinalement une liasse d'anciens billets dans le réceptacle du portier. Depuis sa fausse mort mise en scène, l'ancien homme d'affaires s'était engagé dans une lutte rebelle contre le processus politique totalitaire. Il avait financé bon nombre d'actions militantes, engloutissant la plus grande partie de sa fortune. Des coups d'épée dans l'eau, malheureusement. Cependant, l'homme n'était pas ruiné. Et il dégageait une sorte d'aura rayonnante. Il y avait chez Finley un paradoxe difficile à saisir. D'un côté, son engagement rebelle en faisait une idole pour de nombreux étudiants révoltés. De l'autre, sa mort rendait son implication hypothétique. Au final, Finley était devenu une sorte de modèle immatériel, une légende désincarnée luttant contre l'autorité.

Quand il s'assit, le vieil homme sourit à Molly.
- ton père s'inquiète toujours pour toi, Jeune Fille.
- content de te savoir en vie, répondit-elle ironiquement.
A chaque soirée en Cercle, les répliques étaient les mêmes. Elle le raillait gentiment, et lui acceptait, prenant un air paternaliste. Il aimait penser que dans ces lieux dangereux, il serait là pour la protéger.

Cinq autres hommes entrèrent, chacun à leur tour, et prirent place sur les sièges à ergonomie programmée. Trois étaient des habitués, capables de jouer une nuit complète sans montrer la moindre faiblesse. Ils avaient le regard de prédateurs et le corps muet. Les deux autres étaient des joueurs occasionnels. Molly avait appris le passage à Paris de ces traders avides de sensations fortes. Chaque soirée, ils tuaient le temps en cherchant les poussées d'adrénaline, furent-elles illégales. Ce soir ils en auraient pour leur argent.

Après avoir négligé un Dealer's Choice, on avait convenu d'en rester au Hold'Em pour la soirée.
"Si ces traders croient rester dans leur zone de confort en s'aggripant au Hold'Em, ils vont être déçus", pensa Molly.
En effet après quelques heures, la tension était montée de plusieurs crans. Les pros agressaient sur chaque main, mettant une pression de plus en plus difficile à supporter pour les amateurs. A chaque main dans laquelle ils s'impliquaient, les compères étaient poussés à la faute, dans un véritable combat psychologique qui semblait perdu d'avance. Et on n'était encore que sept, quand les deux derniers joueurs arrivèrent presque coup sur coup. Deux têtes brûlées, dont la folie n'était jamais loin du génie, et qui avaient plus l'allure de geeks arrogants que de joueurs professionnels. Ils ajoutèrent encore un niveau à l'ambiance pesante de la salle. Comme deux étincelles crépitant au dessus d'un baril de poudre.

La première explosion eut lieu peu après. Une main partie à tapis au flop, dans une confrontation classique : grosse main contre gros tirage. Les cartes n'inversèrent pas la tendance et JoeChip se retira. Il était ruiné, savait Molly, et le scénario prit enfin sa tournure définitive.

Moins d'une heure plus tard, le vacarme d'une milice semi-militaire fit taire à nouveau les joueurs. La porte explosa, suivie de près par la tête du Cerbère. Les hurlements des miliciens s'enchevêtraient. Les joueurs, sans réaction. Ils savaient tous le sort réservé aux grinders clandestins, considérés comme des terroristes par un gouvernement intangible.
Les regards se tournèrent vers Molly quand celle-ci se leva, faisant face aux semi-bots.

Sans déserrer la mâchoire, elle provoqua les miliciens et s'apprêta à dégainer. Forcément trop tard, vu la situation. Une avalanche de coups de feu s'abattit sur les neuf joueurs à la fois, transperçant de métal et de poudre les corps encore assis. Molly, toujours debout, se tourna vers le corps de Finley criblé de balles. Un léger sourire pointa au coin de ses lèvres.
"Je prends le haut", souffla-t-elle en s'effondrant.

Quand sa tête frappa le sol, elle avait toujours le regard pointé sur la chaise de Finley. D'un geste imperceptible, elle activa alors les émetteurs HF greffés sur ses nerfs occulaires. Les seuls nano-implants qu'elle s'était autorisés, dans le plus grand secret. Aussitôt, l'image de la salle fut diffusée sur les écrans géants aux quatre coins de la ville. Les Parisiens découvrirent alors dans un même instant, la réalité de l'existence de Finley, ce héros rebelle luttant contre l'autorité, et son assassinat par une milice privée. Des cris de stupeur s'élevèrent, les mouvements de foule prirent s'accélérèrent, et la Révolte explosa.

Molly, rancunière, avait finalement vaincu cet adversaire qui s'était mis entre son père et elle. Et du même coup, elle avait fait de Finley un martyre, plus utile mort que vivant.

Dans un dernier effort, elle prit une inspiration et souffla : "Je prends le low. Et je scoop le pot".

A l'abri des regards, installés dans la pagode désertée du Temple de Kiyomizu, au nord de Kyoto, les trois hommes parlaient alternativement. Très calmement, mais conscients de l'enjeu de leur négociation, ils pesaient leurs mots.
Finley, ainsi que s'appelait le grand homme sec, dirigeait la conversation. Il savait l'Institut PanAsiatique dans une impasse économique. De nombreuses recherches avaient abouti à des résultats très prometteurs, mais le coût prohibitif du silicium freinait leur industrialisation. L'Institut conservait donc quantité de dossiers aboutis, mais impossibles à valoriser. Il fallait d'urgence vendre des brevets pour rétro-financer les nombreuses années de recherches. Pourtant Tanigushi filtrait les demandes d'une manière si drastique, si inflexible, qu'il commençait à être contesté au sein même de son comité d'éthique. Tôt ou tard, il devrait fléchir et accepter une alliance avec un industriel moins préoccupé par l'éthique qu'il ne l'était lui-même.
Finley, en bon joueur de poker, avait un sens du timing acéré. Le moment était parfaitement choisi pour faire une offre. Ni trop tôt, ni trop tard.

Tanigushi, lui, se sentait coincé. Et il détestait cette sensation. Il savait qu'il devrait finalement accepter l'offre de Finley, mais il cherchait les conditions les moins défavorables possibles. Malgré tout le respect qu'il inspirait à ses congénères, il serait difficile d'expliquer pourquoi il avait subitement cédé, après avoir lutté si longtemps contre tout partenariat. Il devait aussi anticiper, déjà, le départ de certains de ses précieux collègues, contrariés par sa décision contestable. Il s'inquiétait encore d'appliquer bientôt des décisions qui lui seraient imposées, contre son gré, au détriment de chercheurs qui lui avaient pourtant longtemps maintenu leur confiance. Tanigushi était tiraillé et appelait intérieurement à l'aide. En vain.

- Nous avons un cadeau pour vous, avait repris Finley. Vous ignorez sans doute l'existence de notre propre cellule de R&D. Elle compte pourtant quelques scientifiques tout à fait capables.Vous souvenez-vous d'un certain Adam Reincurt, qui fut votre élève au BNNI de Berkeley ? Eh bien ! Nos propres chercheurs ont trouvé le moyen de se passer du silicium. Dans quelques mois nous pourrions déployer la nano-technologie à grande échelle, pour des coûts pour le moins intéressants. Mais nous manquons cruellement de compétences pour mettre en application nos résultats théoriques. Prenez la tête de notre division de recherche, Docteur. Vous pourriez enfin industrialiser vos propres découvertes. Qu'en pensez-vous ?

L'argument était fort. Tanigushi accepta, et devint quelques jours plus tard l'allié le plus médiatisé, en même temps que le plus décrié, du Groupe Industriel Armitage BioTech.

Ce soir-là, en retrouvant son père, Molly avait cru voir un fantôme. Lui qui adorait, d'habitude, expliquer son travail de la journée, en déployant des trésors de pédagogie, avait perdu la parole. Il ne parla presque pas cette soirée. Ni la suivante. D'abord curieuse, la fillette s'était demandée si elle était la cause de cet état. Elle se rendait bien compte que son effronterie pouvait causer des problèmes. Mais elle n'avait jamais vu son père en souffrir autant. Puis cette curiosité inassouvie devint bouderie. En outre, Molly avait remarqué l'omniprésence médiatique de son père et commençait à deviner un lien entre tout cela, sans en comprendre les mécanismes. Elle avait remarqué, aussi, la présence de plus en plus fréquente de Finley. Elle le soupçonna alors d'être le fautif, de lui avoir volé l'affection paternelle, s'accaparant pour lui tout seul les rares mots que le Docteur prononçait.

Cet ennemi au visage enfin découvert, osa franchir une nouvelle ligne quand il accepta une première invitation à diner. Il entrait dans la maison en conquistador, trouvait Molly, trop souriant et trop détendu. Mme Tanigushi, une Américaine expatriée, se désintéressait des enjeux économiques et scientifiques de l'Institut. Mais elle aimait recevoir, se faisant une fierté d'accueillir des invités prestigieux, de sorte que Finley revint, et revint encore. Quand le repas se finissait, Molly devait aller se coucher alors que les deux hommes rejoignaient le salon pour discuter, parfois accompagnés d'un verre de cognac Français.
Discrètement, Molly s'esquivait alors pour espionner les conversations. Elle avait trouvé plusieurs cachettes qui lui permettaient soit de voir, soit d'entendre. Mais souvent dépassée par les enjeux trop complexes, elle finissait généralement par s'endormir sur place.

Un soir pourtant, les mots plus effacés que d'habitude excitèrent son attention. Elle décida de rester éveillée jusqu'à la fin et se promit de retenir la moindre parole.
Finley était le plus bavard, comme d'habitude.
- Hiro. Depuis combien de temps nous connaissons-nous, désormais ?
- Quelques années, maintenant. Pourquoi ?
- Notre relation a bien changé, n'est-ce-pas ? Je me souviens comme tu te méfiais de moi, au début. Cela a bien changé, heureusement...

En effet, sa méfiance initiale pour Finley avait laissé place à un certain respect. Avec ses méthodes agressives, Finley était un négociateur redouté. Il obtenait très souvent ce qu'il venait chercher, mais ses motivations réelles restaient troubles. Les médias avaient fait de lui une sorte de rapace. Mais Tanigushi avait vu plus loin, décryptant dans les actes de son associé une lutte farouche pour l'indépendance de sa société, Armitage BioTech. Hiro avait appris à respecter cette éthique, si lointaine qu'elle fut de la sienne propre. Les deux hommes étaient même devenus des confidents l'un pour l'autre. Lorsqu'Armitage avait, la première, commercialisé des nano-implants sans exiger d'accord médical, Tanigushi avait eu son mot à dire pour sélectionner scrupuleusement les technologies distribuées. Et il en était reconnaissant. Là où des concurrents, Yukon en tête, vendaient librement des implants semi-militaires aux civils, Armitage triait ses clients sur le volet. Une stratégie qui convenait à ses chercheurs, mais qui fragilisait les finances du groupe. L'équilibre était précaire.

- Oui, fit Tanigushi. Tu as quelque chose à me dire, n'est-ce-pas ?

Molly tendit l'oreille plus encore. Un sentiment la gênait. Son père savait qu'elle espionnait, elle en était persuadée. Il avait jeté plusieurs regards dans sa direction, mais sans aucune expression faciale qui aurait pu trahir ses sentiments. Dès lors, pourquoi la laissait-il écouter ? Elle n'arrivait pas à choisir s'il était prisonnier de son interlocuteur, ou s'il voulait qu'elle entende. En tout cas, elle allait enfin apprendre quelque chose.

- Tu sais à quel point je suis attaché à mon entreprise, Hiro. Je n'en fais pas un secret, et j'ai parfois agi de manière violente pour la préserver. Je le regrette, parfois. Le fait est que ma position devient difficile à tenir. La Bourse et Wall Street sont en train d'opérer une mutation importante, décisive. Mais c'est l'Alliance Euro-Asiatique qui tire les ficelles. Le Président Français est en train de prendre une envergure étonnante, en dépit de toutes les atteintes aux libertés qu'il nous fait subir. Tu ne peux pas ignorer cela, tout isolé que tu es dans ta tour d'argent. Certains membres du gouvernement m'ont fait persona non grata. Le savais-tu ?
- Sois plus clair, s'il-te-plait. Qu'es-tu en train de me dire ?
- Tu n'ignores pas que je fréquente quelques cercles de jeux, malgré leur interdiction. J'y ai fait des rencontres intéressantes. Certains clients sont aussi des hommes influents, mais d'une autre manière. Je pense adopter leur guerilla. Je vais devoir disparaitre de l'échiquier principal, mon ami. Mais seulement pour mieux lutter. Cependant tu vas devoir prendre le relais, pour diriger Armitage en mon absence, et en dépit de ton mépris pour les affaires. Sans doute ne nous reverrons-nous plus avant longtemps. Peut-être même jamais. J'en suis triste, imagines-tu ? Mais j'ai la conviction que c'est la seule façon d'agir. La meilleure, ou la moins mauvaise, si tu préfères.

Tanigushi était stupéfait. Pourtant il n'avait pas son mot à dire. Quelques semaines plus tard, il annonçait lui-même devant les caméras la mort de son collaborateur, au cours d'un vol d'affaires qui s'était écrasé. Conformément aux directives de Finley, il avait du ensuite se résigner à accepter l'absorption d'Armitage par l'Alliance Euro-Asiatique. C'était un nouveau déchirement pour lui, qui dut initier de nombreux projets militaires. Il équipa les armées, les milices, parfois les deux camps d'un même conflit. Accélerant docilement la révolution financière et le despotisme de ses leaders.

"Cesse de te cacher dans ce placard, Molly. Cet endroit n'est pas pour toi".

Le Docteur Hiro Tanigushi, sans quitter des yeux l'écran de son ordinateur, s'adressait à sa fille d'un ton monocorde. Le laboratoire de l'Institut PanAsiatique de Nano-Technologie était un lieu extrêmement surveillé, et Tanigushi détestait que Molly s'y invite en dépit de tous les interdits. Pourtant, elle continuait de s'y rendre secrètement tous les mercredis, contournant les systèmes de sécurité, pour passer l'après-midi en compagnie de son père. Cela n'avait d'abord été qu'une bravade. Un caprice d'enfant, que la petite métisse Nippon-Américaine avait ensuite transformé en véritable exercice de furtivité. Malgré lui, Tanigushi admirait la façon dont elle se faufilait au nez et à la barbe des agents de sécurité. Il était encore plus impressionné en remarquant à quelle vitesse elle s'adaptait aux situations : elle savait s'attirer la sympathie des gardes quand leur surveillance était trop zélée pour être trompée. Le caractère effronté de Molly l'amènerait souvent, sûrement, à des situations délicates. Mais ses talents et sa vivacité d'esprit l'en sortiraient toujours, lui semblait-il.

La fillette, toujours cachée, retenait ses éclats de rire. Elle se savait découverte mais n'avait pas encore accepté de se montrer. Alors qu'elle entrebâillait la porte pour sortir, un événement la retint. Deux silhouettes étaient entrées dans le laboratoire et s'approchaient de son père. Deux hommes, étrangers à l'Institut, d'après leurs habits. Le premier, un Caucasien grand et sec, parla le premier, d'une voix aussi douce que ses traits étaient durs.
- Docteur Tanigushi. Nous aimerions vous parler. Le sujet est important. Accepteriez-vous de nous suivre ?
- Puis-je savoir qui vous êtes ?
- Vous le saurez, Docteur. Nous vous le dirons, ainsi que tout le reste.

La présence de visiteurs aussi énigmatiques ne présageait rien de bon. L'Institut de Nano-Technologie était un organisme privé de recherche médicale, et de très haute réputation. La technicité mise en oeuvre, le regroupement des nombreux chercheurs mondialement reconnus, qui chacun avait publié dans les plus prestigieuses revues scientifiques, tout concourrait à attiser la convoitise d'organisations moins scrupuleuses. De nombreuses compagnies avaient voulu annexer les connaissances et les compétences de ses chercheurs. Parmi elles, les deux fournisseurs d'armes officiels de l'Armée du Nouveau Gouvernement Japonais.
Non, vraiment, cette visite n'annonçait rien de bon.

Tanigushi dut se forcer pour ne pas jeter un oeil inquiet vers le placard, derrière lui. Il acquiesça et quitta la pièce, encadré de ses deux visiteurs. Molly saisit l'opportunité pour s'échapper. L'endroit ayant perdu tout son intérêt, elle décida de rentrer. Pas en ligne droite, bien sûr. Elle trouverait bien de quoi s'occuper sur le chemin.

Salut à tous,

Ça fait un long moment que je n'avais plus laissé un petit mot sur le forum. D'abord car j'ai très peu joué au poker depuis assez longtemps, et aussi parce-que j'ai dépensé beaucoup de temps pour d'autres activités perso.

En guise d'excuses, voilà donc un petit texte dans le même univers que mon précédent (http://fr.pokernews.com/poker-forum/topic16315/2.htm)

En espérant que ça plaise. A certains, au moins.
Enjoy ! (et n'hésitez pas sur les critiques)

Salut à tous, et bonne année 2011 !

De la part d'un membre-fantôme : peu de poker pour moi pour la 2ème moitié de 2010. Mais je continue de suivre les actus des membres du forum. Et les blogs

Meilleurs voeux à tous !

@JC : http://apptrackr.org/

http://jailbreakme.com/

10 secondes chrono

Pareil, ça m'intéresse

GL

En fait y'a qu'au boulot où je ne suis pas trop à l'aise au sujet du poker. Je ne pense pas que ça soit pénalisant, mais y'a toujours un petit doute...

La solution, ça serait de trouver un job dans le milieu

(betjob power)

S'agit pas de "demander à maman". M'emfin je sais pas si ça vaut le coup d'expliquer...

Dans ma famille, les jeux d'argent ont une image plutôt négative. Du coup je n'en parle pas, si ce n'est à ma mère, justement, car son avis compte pour moi. Je lui ai expliqué le BRM, et ça l'a rassurée.
Elle sait que je suis responsable et que je ne prendrais jamais aucun risque pour mes enfants. Elle a vu, depuis qu'elle sait que je joue online, que je ne perds pas d'argent. C'est tout ce qui compte pour elle.

Ma femme, elle, aime bien jouer occasionnellement. Elle ne joue pas online mais elle participe aux homegames.

Les autres, leur avis n'a pas trop d'importance pour moi, sur ce sujet en tout cas. Donc j'en parle plus librement car je n'ai pas peur de leur donner une image négative. C'est un peu paradoxal, c'est vrai.

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Le reste, je sais pas...

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